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CARISTE

CHARPENTIER

CHAUDRONNIER

CHAUFFEUR PL / SPL

COMMERCIAL

CONDUCTEUR D'ENGIN

ELECTRICIEN

MACON

MECANICIEN

PREPARATEUR DE COMMANDE

SOUDEUR

TECHNICIEN DE MAINTENNACE

CARISTE

“Le cariste est la personne conduisant un engin motorisé (chariot élévateur) servant au déplacement de marchandises au sein d’une exploitation. Le cariste accomplit toutes sortes de missions : acheminement, alimentation des machines en matières ou encore stockage et déstockage.”

Nature du travail

Nous trouvons donc une multitude de typologies de cariste et 6 catégories de chariots différentes et propres à chaque activité. Le cariste peut travailler dans l’industrie automobile ou de production de biens divers. Il décharge alors les camions et garnit les stocks. Il peut, dans ce même environnement, être affecté à l’approvisionnement des lignes de fabrication, ce qui incombe d’autres compétences (rapidité, grande maitrise de la conduite afin de circuler au sein des ateliers, dans les travées remplies de personnels de production!).

En logistique, nous le retrouvons dans les entrepôts, dans les magasins ou sur un quai. Il assure alors, le transport, le stockage ou le déstockage des marchandises, parfois à de très grandes hauteurs suivant la taille de l’exploitation. Il est donc impératif de bien cerner le type de demande client car il existe autant d’environnements de travail que de tâches associées à la même appellation cariste. Dans les entrepôts le cariste est très souvent magasinier. C’est là qu’il va assurer l’activité de gestion de stocks, c’est-à-dire l’entreposage des produits, leur rangement selon une organisation bien définie et le contrôle et suivi de leurs entrées et sorties.

Ses compétences

Le cariste a entre les mains un engin, plus ou moins rapide, plus ou moins sophistiqué, mais une machine en mesure de le blesser et/ou de blesser les personnes évoluant autour de lui. Il doit donc être très vigilant et très respectueux des consignes de sécurité qu’il soit conducteur de chariot frontal (CACES 3)  pour décharger un camion ou conducteur de chariot latéral (souvent appelé à mat rétractable) pour « gerber ses marchandises à plus de 10 mètres au-dessus du sol (CACES 5). En France, le métier de cariste fait l’objet d’une surveillance particulière par le ministère du travail cause de nombreux accidents. Le détachement d’un intérimaire cariste doit donc réunir les trois conditions suivantes :

– La possession du CACES® R489 dans la catégorie attendue par l’emploi de cariste
– L’autorisation de conduite délivrée par l’entreprise utilisatrice sur la base d’une évaluation de notre intérimaire affectée par cette dernière.
– Une SIR à jour

Enfin, le cariste, même s’il travaille sous la responsabilité d’un chef de quai, ou d’équipe, reste une personne très autonome dans son travail. Il est donc impératif qu’il se responsabilise par rapport aux cadences attendues, la qualité de son travail ou encore la sécurité des personnes et des équipements autour de lui.

Les niveaux

Il n’y a pas véritablement de niveau, de positions bien arrêtées dans le domaine car, comme nous l’avons vu, le cariste peut évoluer dans des contextes, et donc des secteurs d’activité (et les conventions associées) très variés. Ce que nous retiendrons est, son expérience dans le domaine précisé, sa maitrise de la conduite de l’engin concerné et les différentes tâches et responsabilité qu’il a pu assumer. En général, les CACES® 1,3 et 5 sont les plus recherchés !

CHARPENTIER

Un métier du Bâtiment qui recrute tout le temps ! Travaillant seul ou en équipe, les charpentiers sont des profils très recherchés.

A partir des plans d’un architecte, le charpentier élabore l’ossature d’un bâtiment. Pour cela, il utilise différents matériaux tels que le bois, l’aluminium, les coffrages en béton, qui sont sélectionnés en fonction de la demande et des contraintes du chantier. Il dresse la structure des toitures, des planchers, des murs, du sol avec une grande justesse, souvent en hauteur sur des échafaudages. Son rôle est essentiel sur un chantier, il fait la transition entre le gros et second œuvre.

Les compétences

Que ce soit en atelier ou sur le chantier, la charpenterie demande énormément de précision et de minutie. Les dimensions doivent être rigoureusement respectées, et la pose doit être effectuée au millimètre près !
Comme la majorité des métiers du bâtiment, la charpenterie est une profession physique. Le charpentier sait être à l’écoute aussi bien qu’il sait communiquer, pour faciliter au mieux la coordination sur un chantier où de nombreux artisans interviennent. Enfin, le charpentier bois est à même de se projeter dans l’espace. Il possède des compétences en lecture de plans et sait maîtriser les volumes et les dimensions. Sur la base d’un plan fourni par l’architecte, le.a charpentier.e trace, découpe et façonne les éléments formant l’ossature d’un bâtiment ou la coque d’un navire puis les assemble avec précision. Construisant toitures et édifices élevés, le charpentier bois et le charpentier métallique sont soumis à des règles de sécurité très strictes. Il vaut mieux ne pas avoir le vertige !

Ses missions

Professionnel de la charpente bois ou de la charpente métallique, le.a charpentier.e, construit essentiellement des toitures (immeubles à usage d’habitation, hangars, bâtiments industriels). Le.a charpentier.e métallique est aussi amené à réaliser d’autres types d’ouvrages : pylônes, ponts, passerelles.
Tous deux ont les mêmes missions :
• réaliser le tracé des éléments nécessaires à la construction de l’ouvrage projeté en se basant sur les plans qui leur sont remis par l’architecte “l’épure”
• assurer la découpe des différentes pièces à l’aide d’équipements appropriés (machines à commande numérique) ;
• effectuer un essai d’assemblage pour tester la solidité de l’ensemble ;
• organiser le transport des différents éléments sur le chantier ;
• accompagner de leurs équipes, ils procèdent au levage de la structure ;
• réaliser l’assemblage et la fixation des différents éléments.
Le charpentier bois est généralement présent à toutes les étapes du processus. Il réalise aussi d’autres éléments : lambris et panneaux destinés à l’habillage, planchers, lucarnes, etc.
Le charpentier métallique est plus souvent spécialisé dans une activité précise (fabrication des pièces en usine ou assemblage et soudure des éléments sur le chantier).

CHAUDRONNIER

Un métier très complet

Le chaudronnier, comme le tôlier, doit savoir lire un plan. Il prévoit ses débits de matières d’œuvre et en effectue le traçage. Puis, intervient le découpage. Les procédés utilisés peuvent varier : le cisaillage, le grignotage, l’oxycoupage (pour les fortes épaisseurs), le tronçonnage (pour les tubes et profilés).

Ensuite, le chaudronnier perce ou poinçonne, si nécessaire, et pré-assemble, au moyen de points de soudure à l’arc (pointage), tous les éléments de l’ouvrage. L’ensemble ainsi réalisé est ensuite monté entièrement, ou par éléments, pour réglages et vérifications. Les soudures finales sont le travail des soudeurs ou parfois du chaudronnier lui-même suivant les entreprises et le degré de polyvalent professionnelle de ce dernier.

Nature du travail

En atelier, le chaudronnier ou le tôlier réalisent des ensembles qui seront ensuite montés sur chantier généralement par des mécaniciens monteurs. Dans les ateliers importants, les travaux sont très souvent répartis entre les ouvriers : cisailleurs, poinçonneurs, perceurs, plieurs alors que dans les plus petites structures, une grande polyvalence technique sera demandée.

L’outillage

Le chaudronnier et le tôlier se servent d’outils à mains (marteaux, maillets, pinces, pointes à tracer), et de machines-outils plus ou moins automatisées telles que cisailleuse, plieuse, rouleuse, oxycoupeuse, cintreuse…

C’est un métier très complexe et technique !

CHAUFFEUR

Le conducteur poids lourd (PL) transporte des marchandises d’un point à un autre dans un camion de plus de 3,5 tonnes de PTAC (poids total autorisé en charge). Son activité varie selon :

-la distance parcourue : transports locaux, régionaux, nationaux et internationaux,
-le type de véhicule ou de produits transportés,
-la catégorie du tracteur : remorque et/ou semi-remorque.

La conduite occupe le plus clair de son temps. Il a aussi la responsabilité du chargement/déchargement de son camion ou de sa remorque au départ et aux différents points de livraison. Il effectue certaines tâches administratives et joue parfois un rôle de représentation de l’entreprise pour laquelle il travaille. Sa mission s’exerce différemment selon qu’il travaille pour une entreprise de messagerie dans un rayon de proximité avec des arrêts fréquents, ou à l’extrême opposé pour le transport international long courrier. Il conduit un grand nombre d’heures par jour et ses missions peuvent entraîner de longues absences de son domicile.

Ses missions

Loin de se limiter à la seule conduite d’un véhicule, les activités du conducteur poids lourd sont multiples. Il est en effet chargé de :

– préparer le camion avant le départ, nettoyage, lavage, vérification,
– effectuer le chargement du camion ou veiller à son bon déroulement,
– débâcher/rebâcher la remorque,
– contrôler le déchargement,
– remplir les documents administratifs : bordereaux de livraison, factures, formalités douanières,
– tenir à jour le carnet de bord,
– assurer l’entretien du camion : vidange, graissage.

COMMERCIAL

Le commercial itinérant, contrairement au commercial sédentaire, est une personne de terrain. Vendeur à part entière, le commercial va à la rencontre de ses clients et de ses prospects. Le commercial fait le lien entre les produits de son entreprise et ses clients. Il doit mettre en valeur les produits de son entreprise, conseiller et proposer des services et solutions aux clients. Cela lui permettra de se démarquer de la concurrence. Le commercial est un acteur indispensable dans toute entreprise qui produit des biens et des services. C’est un secteur qui recrute régulièrement.

Ses missions

– Établir un plan de prospection (déplacements physiques, téléphone, mailing…)
– Vendre ses produits ou services
– Fidéliser ses clients
– Assurer le suivi des clients après la vente

Accès au métier

Plusieurs formations diplômantes existent : Bac Pro Commerce / Bac Pro Vente / BTS MCO / BTS NDRC

Il est possible de suivre des cursus plus longs comme une école de commerce ou une poursuite d’études jusqu’à Bac + 3 voire Bac + 5 afin d’obtenir une licence ou un master professionnel dans le domaine de la vente, du commerce ou du marketing.

CONDUCTEUR D'ENGIN

Nature du travail

Le conducteur d’engins est le premier à intervenir sur un chantier. Une fois les plans établis et les études de chantier réalisées, il prépare le terrain avant les travaux. À lui de faire place nette en déplaçant des volumes importants de terre, de pierres ou de gravas. Un travail de précision, qui demande de respecter des cotes (hauteur, profondeur, largeur). Il utilise pour cela une pelle hydraulique pour creuser, une chargeuse pour enlever les gravas, un bouteur pour déblayer, une niveleuse ou une décapeuse pour aplanir. Des machines sur roues ou sur chenilles, perfectionnées et coûteuses.

Le conducteur participe à diverses activités : creusement ou terrassement (à l’aide d’un bulldozer, d’une tracto-pelle, d’une défonceuse ou d’une benne des travaux publics), construction et entretien de la chaussée (avec des balayeuses ou des fraiseuses). Il peut être amené à transporter des matériaux, des minerais ou des déblais sur des emplacements de chantiers déterminés, et à prendre en charge l’acheminement de l’engin sur le chantier à l’aide d’un véhicule porteur.

Mécanicien à ses heures, il entretient le matériel qu’il utilise, signale les anomalies et effectue les petites réparations.

Bien sûr, il doit détenir un CACES® adapté.

Carrière

Dans le secteur des travaux publics, la mécanisation est une nécessité. Elle permet la réalisation de travaux importants dans des délais toujours plus courts. Un matériel performant est donc indispensable à la compétitivité des entreprises, d’où une demande forte de bons conducteurs d’engins. C’est un profil recherché !

Le conducteur peut se former pour devenir polyvalent sur plusieurs engins, élargir le champ de ses activités (implantation, entretien des engins), acquérir de nouvelles techniques de conduite comme le laser, ou encore approfondir un ou plusieurs types de travaux (travaux souterrains ou maritimes, enrochements). Avec des compétences techniques et de l’expérience, le conducteur peut devenir chef d’équipe, voire chef de chantier. En affinant ses compétences techniques, il peut devenir mécanicien.

Son activité s’exerce sur les chantiers, pour diverses entreprises : bâtiment, travaux publics, génie civil ou militaire, exploitation des carrières, etc.

ELECTRICIEN

“L’électricien exécute à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments les installations électriques concernant l’éclairage, les appareils électroménagers, le chauffage, les distributions collectives et industrielles, les systèmes d’alarme, de détections, de signalisation et de télécommande.

Il installe les appareils et procède ensuite à leur mise en service et peut faire l’entretien.”

Électricien bâtiment, tertiaire ou courant faible ?

Sur le chantier, son intervention ne se situe pas toujours au même moment. Elle varie selon le procédé de construction retenu et de son champ d’intervention. Son travail comporte trois phases : les percements et fixations, la pose et les raccordements et la vérification.

Pour cela, l’électricien étudie d’abord les plans et les schémas de montage. Puis, il prévoit la répartition et le tracé des circuits, la disposition des appareillages, des éclairages, des commutateurs, des tableaux électriques. Il arrive qu’il soit obligé de faire quelques modifications en fonction des matériaux et de la disposition des lieux sur le chantier.

Nature du travail

Il peut donc intervenir sur des constructions neuves, refaire une installation ou modifier l’équipement d’un site commercial ou industriel.

Un électricien  bâtiment « pur et dur » peut, bien entendu, poser des appareillages mais être aussi au tout début de la construction d’un logement neuf et accompagner le maçon. C’est-à-dire que, lors de la phase de coulage de la dalle, il pose les gaines dans lesquelles passeront les câbles lors du coffrage, et avant que la dalle soit coulée (incorporation). Il peut également faire des saignés dans le cas d’une rénovation.

Ce que l’on appelle communément l’électricien tertiaire, c’est celui qui intervient en second phase, dans le cadre de l’installation de bureaux par exemple, où les conditions de travail sont plus faciles.

Si l’électricien tertiaire reste polyvalent, avec la complexité grandissante des matériels, certains se spécialisent comme électricien courants faibles. D’une part, parce que l’électricien doit faire preuve de soin (câbles plus fins…) et d’autre part, les compétences dans le domaine des liaisons informatiques, téléphone, vidéo-surveillance, les systèmes d’alarmes ou encore la gestion du chauffage et de la climatisation deviennent de plus en plus pointues.

Enfin, l’on peut trouver l’électricien dit réseaux ou éclairages publics. Son rôle quotidien, à l’extérieur, est d’effectuer des opérations d’installation de câblages aériens ou souterrains de réseaux de distribution, qui peuvent concerner l’électricité, les signaux ou la téléphonie. Il doit se plier aux règles de sécurité. C’est à lui d’entretenir et de dépanner les différents réseaux de la très haute tension à la basse tension, via les transformateurs et en collaboration avec les ingénieurs réseaux. L’éclairage public consiste pour sa part à installer les éclairages sur la voie publique.

L’outillage

L’électricien doit posséder son petit outillage. Perceuse, burin, truelle pour les scellements et percement. Tournevis, pinces diverses, voltmètre, ampèremètre pour la pose et les mesures.

L’électricien doit avoir son titre d’habilitation électrique (durée 3 ans) dont le niveau dépendra de son degré d’intervention. Sur les chantiers, il est amené aussi à utiliser des nacelles, alors pour sa sécurité, le CACES® PEMP R.486  est indispensable.

 

MACON

“C’est le métier de base du bâtiment. Le maçon, souvent appelé « traditionnel », assemble les murs en briques, en parpaings ou en pierres grâce à des mortiers. Il réalise des dalles, planchers, escaliers et créé des ouvertures dans les murs.”

Grande polyvalence et quelques spécialités… 

Le maçon est très polyvalent ! Non seulement, il est capable d’exécuter des travaux de maçonnerie, mais souvent il peut faire du coffrage bois, du ferraillage, du bétonnage, des enduits ou des chapes. Il construit, à partir d’un plan, un ouvrage dont il vérifie la parfaite horizontalité et verticalité. Il peut être amené à placer des encadrements de pierres, des poutres de béton ou de bois, à raccorder des conduites, à exécuter des joints, à poser des dalles ou réalise une chape.

La construction moderne à grande échelle a créé des types maçons différents qui ont un savoir-faire spécifique comme les finisseurs par exemple. Certains, les plus soignés et doués, peuvent être spécialistes de la réhabilitation de patrimoines anciens comme les églises, châteaux…
Le maçon finisseur, après le mise en place du gros œuvre, est en charge de reprendre toutes les petites imperfections. Par exemple des trous dans les murs laissés par le décoffrage, des éclatement de béton sur des marches d’escaliers, des surfaces à rendre absolument planes après le retrait des banches métalliques…
La finition est une spécialité très prisée par les maçons car ils peuvent montrer toute leur expérience et leur talent.

Nature du travail

Le travail du maçon se déroule le plus souvent en extérieur et sur un échafaudage. Il doit faire preuve de responsabilité et/ou d’initiative quand il opère seul et de capacité d’intégration quand il travaille en équipe.

L’outillage

« C’est à sa caisse à outils que l’on reconnait le maçon ! »
Elle contient truelles, fils à plomb, le mètre pliant, le niveau à bulle, le cordeau, le burin, l’équerre et la fausse équerre. Considéré comme véritable professionnel de la construction, il doit avoir ses outils.

MECANICIEN

“Dans les grandes entreprises industrielles, les équipes de maintenance sont souvent organisées par spécialité : nous trouvons d’un côté les électriciens de maintenance et de l’autre, les mécaniciens de d’entretien. Plus la structure est petite, plus la polyvalence est de mise et ce sont les électromécaniciens, qui possèdent les deux « casquettes » qui assurent la maintenance.
Le mécanicien d’entretien assure la maintenance et le dépannage du matériel de production.”

Nature du travail

En usine, le rôle du mécanicien de maintenance est celui de dépanner. Il doit être disponible très rapidement et peut donc travailler aussi bien en journée, qu’en 2×8, 3×8 ou encore en astreinte. Dans les grands ateliers de production, le mécanicien a donc souvent sa spécialité (mécanique, hydraulique, pneumatique) et est assisté par un aide. Il peut être amené à participer à l’installation et aux réglages de nouvelles machines. Le métier de mécanicien se retrouve dans des secteurs d’activité différents.

L’outillage

Touche à tout, polyvalent, le mécanicien d’entretien possède une caisse à outils très complète (marteau, pinces, différents types de clés…)

PREPARATEUR DE COMMANDE

Maillon fort de la chaîne logistique, le poste de préparateur de commande consiste en différentes missions selon l’environnement dans lequel il travaille (constructeur automobile, centrale d’achats, entreprise de vente à distance, grossistes, grandes surfaces …)

Le préparateur de commande veille à la réception, la préparation, au conditionnement et à l’envoi des marchandises stockées dans l’entreprise au sein de laquelle il travaille. A réception des bons de commande du service commercial, il s’occupe de rassembler, vérifier la conformité, conditionner (sur palettes, en cartons, en glacière, …) la marchandise, puis de la transmettre au service livraison pour que les chauffeurs (routier, chauffeur-livreur , …) puissent la livrer aux clients.

Nature du travail

– Réceptionner et vérifier la conformité des marchandises
– Préparer les commandes : conditionnement de cartons, de colis, préparation de palettes, …
– Assurer la sécurité des produits jusqu’à leur réception par le client
– Finaliser la commande : étiquetage et déplacement dans la zone de chargement. Parfois aide au chargement.
– Suivre l’état des stocks

Les compétences

Un préparateur de commande doit avoir comme qualités principales, l’organisation, la rigueur et surtout une bonne mémoire (gestion et organisation des stocks, …).

Il est nécessaire d’allier de solides compétences techniques comme la lecture de plan de stockage, l’utilisation d’engins de manutention non motorisés, le respect des consignes de sécurité, la maitrise des gestes et postures de manutention, les techniques de conditionnement et de reconditionnement…

A noter : pour déplacer charger et conduire des chariots élévateurs, comme pour les caristes, des certifications sont obligatoires, les CACES®(Certificat d’aptitude à la conduite en sécurité).

SOUDEUR

On dit souvent que le soudeur est l’homme des finitions tout simplement parce qu’il assemble des pièces construites par d’autres.

Un métier qui recrute !

Ce métier s’exerce dans de très nombreux secteurs industriels tels que l’industrie et le transport naval, l’aéronautique, le transport ferroviaire, l’énergie, l’agroalimentaire, le chimique et pétrochimique, les ouvrages d’art, la maintenance, l’industrie agricole, le bâtiment, …
Le soudeur se trouve partout où il est nécessaire de finaliser des assemblages qu’ils soient en acier, en acier inoxydable, en aluminium, en cuivre, en titane, en zirconium, …

Nature du travail

Le soudeur étudie le plan d’ensemble et prépare ensuite son poste de travail : installation et réglage des matériels, mise en place des équipements de protection (gants, masque à verre filtrant…). Puis, il exécute les opérations de soudage proprement dites. Il maintient le chalumeau à une bonne distance de la pièce en évaluant la durée correcte d’exposition.
Il en contrôle la solidité et la polit pour la rendre la plus discrète possible.
Selon les entreprises, il peut également fabriquer les différentes pièces du produit à réaliser. Il utilise alors les techniques de découpe des métaux, déformation (par emboutissage, perçage…).
Le soudeur est responsable de l’entretien de son matériel. Avec l’apparition de nouveaux outils, comme le soudage par faisceau laser, la profession évolue vers plus de technicité.


Les compétences

Le soudeur est consciencieux et responsable car de la perfection de sa soudure va dépendre la sécurité de l’ouvrage final. Pour exercer ce métier, il faut connaître les métaux, les gaz, l’électricité, être en mesure de lire des plans, parfois en anglais, et des documents techniques. Outre sa compétence technique, le soudeur sait agir avec précision et adresse. Il possède en plus une bonne perception spatiale, une bonne vision et aime manipuler des instruments.
Par ailleurs, la robotisation et l’automatisation gagnent du terrain, notamment dans la production en grande série. Le soudeur doit donc être capable d’utiliser des machines complexes, telles que les cellules robotisées de soudage à l’arc ou les machines à souder par faisceau d’électrons…


Les conditions de travail

Le métier s’exerce en atelier ou sur chantier (sur un bateau en pleine mer, une plate-forme pétrolière, un chantier naval ou sur la ligne de montage d’un nouvel avion…), et peut dans ce deuxième cas nécessiter d’effectuer des grands déplacements et sur de longues périodes.
Quelque soit le lieu d’exercice, c’est un métier qui s’exerce dans des postures souvent inconfortables : debout, au sol ou en hauteur, couché, dans des espaces réduits, confinés. A cela peuvent s’ajouter des environnements sonores bruyants (ateliers), des conditions liées aux intempéries (chantiers en extérieur) ou plus rarement et pour quelques spécialistes, des conditions extrêmes (sous l’eau, en grande hauteur, …). L’exercice de ce métier nécessite donc une excellente condition physique.
Le soudeur fait souvent équipe avec d’autres professionnels : chaudronniers, tuyauteurs, mécaniciens, tôliers, serruriers, charpentiers métalliques, …
La connaissance et le respect des règles de sécurité sont une exigence forte de ce métier. En effet, le soudeur doit évaluer les risques en fonction des chantiers, des opérations à réaliser, des produits utilisés…Les équipements de protection sont obligatoires : gants, combinaison, tablier, masques..

TECHNICIEN DE MAINTENANCE

Le.a technicien.ne de maintenance contrôle, surveille et entretient régulièrement les équipements pour éviter la panne. Malgré tout, si une panne survient, c’est l’homme ou la femme de la situation !

Nature du travail

À l’aide de tests et de mesures, il établit un diagnostic et effectue les opérations qui s’imposent. Il change les pièces défectueuses, ils modifient les réglages, corrigent certaines données du programme informatique qui pilote les machines automatisées et effectue la remise en service.
Il cherche constamment à améliorer l’outil de production mais aussi à réduire les coûts. Toujours à l’affût des évolutions technologiques, il propose des solutions, pour optimiser la sécurité et les performances des matériels. Il travaille essentiellement sur des installations de production en usine et sur des équipements, ceci parfois à distance (télémaintenance).

Ses missions

Le technicien de maintenance est chargé de veiller au bon fonctionnement du système de production en le maintenant dans un état optimum.
– Diagnostiquer et contrôler les machines, installations et équipements
– Organiser les interventions de maintenance
– Réaliser les interventions de maintenance préventive et curative
– Contribuer à l’amélioration continue sur le champ de la maintenance

Ses compétences

Doté d’une bonne condition physique, le technicien de maintenance est méthodique et il doit savoir travailler en équipe.
Observation, rigueur et débrouillardise sont ses qualités clés ! C’est un peu le MAcGyver de l’entreprise ! Il sait s’adapter à toutes les situations d’urgence !

Au quotidien, le.a technicien.ne de maintenance doit avoir de très bonnes connaissances techniques. Suivant son secteur d’intervention, il doit maitriser l’hydraulique, la mécanique, la pneumatique et l’électricité industrielle, …). Il maîtrise également l’informatique industrielle et notamment les logiciels de GMAO (Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur).